PICKPOCKETS ! VINGT ANS DE FLAGRANTS DELITS : UN FLIC PARLE . ABJEAN François
ABJEAN François
Ce monde à part qu’est le milieu des pickpockets est ici présenté et analysé en détail par celui qui en est l’un de ses meilleurs observateurs. Dans la foule, nez au vent, le “boxeur” hante chaque jour les lieux de prédilection des tireurs : la rue, le métro, les grands magasins, les aéroports, les hippodromes, les salles de spectacle composent ainsi un décor composite où pas un vol ne ressemble à un autre, où chaque arrestation est un événement. D’où viennent les pickpockets ? Comment travaillent-ils ? Quels sont leurs clients favoris ? Commment ne plus être victime ? Français ou gitans, gagne-petits ou aristocrates de la tire, les pickpockets ont tous un code d’honneur : pas de sang sur les mains. Ce qui n’empêche pas certains d’opérer au rasoir. Grâce à leur dextérité, montres, bijoux et portefeuilles s’évanouissent comme par magie. Le “boxeur”, lui, voit tout. Car, pour qu’il puisse procéder à une arrestation, il lui faut un flagrant délit : une victime, un portefeuille et un voleur. L’inspecteur divisionnaire François Abjean dit le “boxeur” est à la tête d’une équipe de policiers en civil qui sillonne les rues de la capitale. En vingt ans, il a “croisé” plus de 6000 pickpockets et procédé à 2500 arrrestations. Acropole - Paris. 1990 - PICKPOCKETS ! vingt ans de flagrants délits - Un flic parle.
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